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Les quinze joies du mariage est un texte rédigé au milieu du 15ème siècle, comme Les évangiles des quenouilles dont j’ai déjà parlé. Ecrit par qui et où, on l’ignore et peu importe. Certains le traitent d’anti féministe primaire ; peut-être. Il est surtout drôle et le mari, le plus souvent, y tient le rôle d’andouille. Il paie constamment et le cocufiage est pour lui une menace permanente. En fait la femme y est décrite comme redoutable ; et le mari comme un indécrottable nigaud. Féministe ou pas, sont des termes de notre époque. Qui se fait rouler, sinon le plus faible ?

Les femmes décrites dans les aventures de sire Ancelin n’en sont pas à ce point. Pourtant, à décrypter les caractères des dames Margaux ou Tiphaine, Marion la Coquette, Marinette, la terrible dame de Mortagne ou d’autres encore (gardons Jeanne d’Arc, Christine de Pisan ou Yolande d’Aragon en fond de décor), on sent bien que cette femme du 15ème n’a rien d’une cruche.

 

Tag(s) : #Le Mystère de la Tour Grise, #Le crime de la fontaine Notre-Dame, #Sire Ancelin et son temps

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