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On nous bassine avec cette destruction créatrice comme pour faire passer « destruction » - en oubliant « création ». Un « en même temps » déjà raté.

 

En 1942 Schumpeter publie Capitalisme, socialisme et démocratie. Il se trouve aux États-Unis. Issu de la grande bourgeoisie autrichienne, il ne cache pas ses sympathies, sinon nazies, au moins allemandes. Là bas, le pouvoir, c’est Hitler.

 

Et voilà que dans son livre il consacre quelques lignes à cette fameuses destruction créatrice, c’est dans le chapitre 7 (le texte est en ligne) : « Le point essentiel à savoir en ce que, quand nous traitons du capitalisme, nous avons affaire à un processus d’évolution (…) L’ouverture de nouveaux marchés nationaux ou extérieurs (…) en détruisant continuellement ses éléments vieillis et en créant continuellement des neufs. Ce processus de destruction créatrice constitue la donnée fondamentale du capitalisme. »

 

And so what ? C’est tout. C’est maigre. Pense-t-il au nazisme qui détruit ? On ne sait pas. Il n’en parle plus. La récupération a lieu dans les années 1980, un hasard (!). Et puis ensuite vient le dogme.

 

Quant à la destruction, elle existe depuis bien avant ce fils de famille nazillon. Les Romains, les anarchistes, par exemple ?

Tag(s) : #Commentaires, #Le temps des Crédules

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